Quizz coquin
Un petit quizz amusant que j’ai préparé pour vous ;)~
Gros bisous à tous!
Julie

Un petit quizz amusant que j’ai préparé pour vous ;)~
Gros bisous à tous!
Julie


L’atelier de Linette se trouvait dans le XIIIe arrondissement, non loin de la gare d’Austerlitz, au centre d’une ruelle charmante où s’alignent une à une des petites maisons. Une de ses rares venelles qui font l’envie et l’admiration de tous les Parisiens. En haut de l’une d’elle, un vaste espace vitré, véritable véranda posée au sommet d’une vénérable bâtisse.
- Entrez, entrez ne soyez pas timide, lance-t-elle à son invité, pénétrant la première afin d’allumer quelques lumières. Nous y voilà ! Alors : toujours intéressé par mon Nu aux escarpins ?
- Amusé plutôt. La situation n’est pas banale.
- Amusé ou… excité ?… Tttt : ne répondez pas… Pas maintenant !
Elle lui prend la main puis le guide vers le fond de l’atelier où trône un vaste lit double devant un fond de photographe, l’ensemble étant encadré de projecteurs. En se retrouvant là, dans la pénombre de cet atelier en compagnie de cette femme étrange, il doit avouer un trouble profond. Certes, Linette n’est pas a priori une beauté avec son visage chevalin, mais il se dégage d’elle un charme profond, troublant. Et malgré les vêtements très stricts qu’elle porte – pantalon noir moulant mais pas exagérément, col roulé noir aussi, bottes fines à hauts talons – sa silhouette est impeccable. « Elle doit avoir un cul d’enfer » songe l’homme, lui détaillant la croupe en la suivant.
-Voilà : vous reconnaissez le lit ? C’est ici exactement que fut prise la photo qui vous a tant ému !
En disant cela, elle plaque violemment sa main gauche sur le bas-ventre de l’homme, tentant d’englober du même geste vit et testicules. Une main au panier en quelque sorte.
Surpris, il manifeste un léger réflexe de recul qu’il décide de contenir. Quelle femme étrange…
- Enfin… ému, reprend-elle… Pas trop manifestement, pas même le signe d’un début d’érection… Je suis déçu ! Lâche-t-elle en souriant tout en retirant son inquisitrice menotte.
- Il m’en faut plus ! Répond-il amusé et enhardi par le geste.
- Plus ? D’accord…
Le précédant de nouveau elle l’entraîne dans la pièce attenante : la chambre noire où elle développe ses clichés. Linette fait encore partie de ses artistes considérant que le support argentique est toujours insurpassable par rapport au numérique. Elle ouvre le tiroir supérieur d’une commode métallique destiné à abriter des archives puis en sort une chemise.
- Voilà toute la scène… déclare-t-elle en sortant un à un les tirages.
Une jeune femme, belle, brune, piquante au corps nerveux et souple, aux parfaits arrondis. Julie, le modèle. Assise sur le bord du lit tout d’abord, tentant de masquer d’une maladresse étudiée, donc feinte, une poitrine troublante. Puis couchée sur le côté sur le même lit. Photo suivante : elle, s’appuyant la tête sur une main. Elle se dévoile plus, un sein se rend visible mais elle croise ses longues jambes. Photo suivante : Julie sur le ventre, qui sourit tendrement, semblant inviter au plaisir. Puis Julie, toujours sur le ventre, mais à quatre pattes cette fois, fesses dressées dans cette position offerte qu’affectionne les photographes de charme. Belle mais trop vulgaire. Et puis de dos, vue par-dessus. Les bras raides autour de son buste, ce cliché se rapproche du Nu aux Escarpins. Et cette fois le bras qui se glisse sur le corps. Et cette fois…
- Alors, qu’en pensez-vous ? Murmure Linette à l’oreille de l’homme en se rapprochant de lui. Toux deux sont debout, regardant les clichés posés sur la commode, violemment éclairée par une rampe de projecteurs. Leurs corps sont l’un contre l’autre, côte à côte. Il peut sentir la pression qu’elle exerce en posant son menton sur son épaule.
- Troublant !
A ce mot, elle recommence son petit jeu précédant et plaque de nouveau sa main droite sur le jean de l’homme.
- Toujours pas très troublé, lâche-t-elle… Vous me décevez. Je comptais beaucoup sur vous.
- Laissez-moi le temps, parvient-il à glisser la gorge sèche.
- Nous ne l’avons plus vraiment…
De doigts habiles, elle défait prestement les boutons de la braguette, l’ouvre et y glisse la main. Plus engageante encore, elle tire le tissus du boxer vers le bas et attrape le sexe de l’homme saisi immédiatement d’un début d’érection.
- Chut… surprise… glisse-t-elle en dans son oreille tout en commençant à caresser très doucement la verge de son compagnon qu’elle sort des vêtements et commence à se dresser hors de la braguette.
Hébété, il se trouve stupide. Que faire ? l’embrasser et la prendre là, sur cette commode ? Se laisser faire ? C’est elle qui trouve la réponse.
- Continuez à regarder Julie… Mais pour mieux l’apprécier, il faut se masturber… Je m’occupe de vous…
Et pour s’occuper, elle s’occupe. D’une main experte, elle arpente la tige. Parfois, elle s’arrête sur le gland, le titillant légèrement ; parfois elle empoigne le vit et serre avec force, montant et descendant, laissant traîner au passage un petit doit joueur sur ses testicules.
Lui se contrôle avec peine. Il soulève la dernière photo vue et découvre la suivante, une des dernières semble-t-il. Julie, jambes écartées, sexe ouvert…
- Vous allez découvrir le secret, dit-elle en accélérant les caresses.

Cette fois, son sexe est dur et dressé. Une goutte de sperme perle en son sommet. De l’index, elle l’étale sur le gland avant de porter son doigt sur ses lèvres.
- Mmmm, doux et légèrement sucré. Très bon sperme, félicitations !
Tout en reprenant sa caresse de la main droite, elle attrape d’elle-même la photo suivante. Le nu aux escarpins. Aussitôt, bien que terriblement troublé, reviennent en lui les questions qu’il se posait à la galerie en découvrant le cliché.
La suite ? la suite ! Que faisait Julie ? Cache-t-elle son sexe ? Joue-t-elle avec ?
Alors que Linette accélère la masturbation du voyeur, celui-ci s’aperçoit qu’il n’y a pas d’autre cliché dans le porte-documents !
- Mais je pensais que vous alliez me montrer la suite, la vérité ? parvient-il à bredouiller alors que son corps est prit de soubresauts…
Sans répondre, elle empoigne cette fois le sexe de l’homme à la base. Puis le tire – ainsi que son propriétaire – vers elle…
- Venez…
Tout en le tenant ainsi, comme on tiendrait un enfant par la main, elle le mène vers l’atelier de nouveau et ouvre la porte…
Couchée sur le lit, dans la même position que sur la photo : Julie. Sous la lumière des flash lights, son corps devient incroyablement impudique mais si désirable. Son corps qui semble s’offrir mais dont la main droite masque la révélation attendue. Une fois encore…
Puis la jeune modèle écarte un peu plus les jambes, lentement…
Linette entraîne l’homme au-dessus du modèle, juste au-dessus, sa verge dressée pile dans l’axe des fesses de Julie puis le masturbe des deux mains cette fois. L’une s’occupe de la verge, l’autre des testicules. Rapide et douce à la fois, experte. L’excitation de l’homme spectaculairement branlé devant ce fessier sublime, devant la photo devenue bien réelle est à son comble. Puis percevant les tensions de plus en plus fortes du sexe masculin, comprenant qu’il en faut plus tarder, elle se penche vers le vit, l’embrasse avec tendresse du bout des lèvres et lui dit doucement : merci. Alors seulement, elle lâche le sexe de l’homme
Alors seulement Julie s’entrouvre.
Les flashs montrent crûment les trois doigts enfoncés dans son sexe, sans bouger.
Plus excité par la scène et par les caresses que s’il avait fait l’amour une heure durant, l’homme sent les contractions s’accélérer. Ses jambes le portent avec peine. Sa verge s’anime avant qu’un jet dru en sorte subitement puis deux autres plus faibles.
Le sperme chaud tombe sur les fesses de Julie et quelques gouttes se glissent vers la fente devenue rigole dont l’ovale bien écarté par les doigts du mannequin ne se referme pas.
Une gouttelette se forme puis au moment où elle va tomber de l’entrejambe de la jeune femme après l’avoir dévalé, captivé par la scène, il entend derrière lui le déclic caractéristique de l’obturateur d’un appareil photo.
- Vous venez de mettre un ‘’point final’’ à ma série, s’exclame Linette. Votre ultime ingrédient ne répond-il pas à votre question ?
L’année suivante, un cliché fit scandale lors de la nouvelle exposition de Linette.
Une femme, sur le ventre, allongée. La tête tournée vers la gauche avec, sur la joue, une mèche sombre de cheveux mal contenus. Un dos aux épaules musclées, se rétrécissant de part et d’autres de la colonne vertébrale pour s’achever en une taille fine et souple. Et puis des fesses, rondes, magnifiques, dressées et hardies. Entre ces arrondis sublimes, un sexe ouvert dégoulinant de sperme. Son : Point final.
Se tournant vers l’homme qui contemple la photo, Linette lui lâche dans un grand sourire un généreux :
-Merci. Sans vous…
Avant d’empoigner fougueusement Julie et de lui offrir un baiser que seuls deux amants passionnés peuvent échanger…
Auteur: S

Marc, son problème, c’est son zizi. Il lui remplit la tête. Il le trouve trop petit. Et un zizi, bizarrement, plus c’est petit, plus ça remplit la tête. Je pense même que ça finit par boucher la vue. C’est pour ça qu’il est myope, Marc. Et comme la myopie rétrécit les objets, il le voit encore plus petit qu’il n’est en réalité.
- Comment tu le trouves ? il me demande.
- Normal. Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
- Comment tu le trouves… en comparaison.
- En comparaison avec qui ? Avec Jérôme, avec Antoine, avec Sébastien, Maxence, Edouard, Rachid, le garagiste, ton père, ton frère, le chien ???
- Mais non, t’es bête. Avec la moyenne nationale.
- Quelle moyenne nationale ? Celle du Gabon, du Mali, du Burkina Faso, des îles Borromées, du Japon, de la Nouvelle Guinée ou de la Laponie ?
- Tu ne vas pas me dire que tu connais la longueur moyenne du sexe masculin en Laponie ?
- Et pourquoi pas ? On trouve tout sur Internet !
Il m’énerve avec son truc.
Elle regarde la table, sourit.
Elle est bien cette nappe ! Très gaie… Bon, alors les assiettes, les verres, c’est fait. Les bougeoirs pour faire romantique, c’est fait. Les petites serviettes en papier avec Snoopy, c’est fait. Qu’est-ce que j’oublie ? Oh, je suis trop excitée ! Elle est vraiment bien cette nappe avec ses petits oiseaux…
Elle éclate de rire.
Le petit oiseau !!!
Un jour, il l’a mesuré avec mon mètre de couturière. Il m’a apporté la preuve de son nanisme génital. Regarde ! 17 centimètres. Tu ne vas pas me dire que c’est une taille normale ?
Je la connaissais la taille de son zizi, il n’avait pas besoin de le poser sur mon mètre ruban comme un charcutier qui vend son andouillette.
- Je vous en ai mis 17 centimètres, madame Sylvie. Elle est belle, vous m’en direz des nouvelles.
Il promenait l’étalonnage de son sexe à travers la maison en se lamentant, le comparant aux stylos, au tube de dentifrice, aux légumes, à son tournevis, aux cuillères, aux fourchettes…
- J’ai le zizi plus petit qu’une fourchette, il me dit !
- Mais qu’est-ce que j’ai besoin qu’il soit long comme une fourchette, Marc ? J’en ai pas la même utilisation !
Elle fonce au placard, s’enferme, hurle de rire.
Puis revient calmée.

Qu’est-ce que c’est bon de rire !
Alors, les fourchettes… les cuillères, les couteaux, tout y est !
Je vais le faire asseoir là et moi ici…ou l’inverse… qu’est-ce qui serait le mieux ? Le mieux c’est de dire « assieds-toi », de le laisser choisir et de m’asseoir ensuite sur la chaise restée libre. Ou encore de ne mettre qu’une chaise. Comme ça, il va s’asseoir là où je veux, dans la lumière, moi dans la pénombre, comme ça il ne verra pas cette saleté de patte d’oie qui me balafre entièrement le visage qu’on dirait une vergeture !!!
- Enfile-moi un préservatif, tu verras qu’il ne tient pas, il me dit.
- Marc !! Tu as des préservatifs ? Ça fait sept ans qu’on couche ensemble et maintenant tu achètes des préservatifs ?
- Je les ai achetés exprès pour l’expérience, il me dit. J’ai pris la plus petite taille, tu vas voir que je flotte dedans.
- Marc, tu deviens con !
- Vas-y, toi, la menteuse qui dis que tout va bien, que je suis normal, que j’ai un piston de compétition – alors que tu n’y connais rien en mécanique, mets-le moi, tu vas voir comme je suis ridicule avec ça. On dirait un nain habillé en XXL.
- Mais Marc, je peux pas t’enfiler un préservatif.
- Pourquoi ? Ça te dégoûte ?
- C’est pas ça ! Comment veux-tu que je t’enfile un préservatif si tu es au repos ?
Et là, j’ai vu Marc devenir aussi vert que le ficus.
- Je ne suis pas au repos, Sylvie !
Je lui ai confisqué la boîte. Non mais ! Qu’est-ce qu’ils ont tous à complexer de ce côté-là ? A vouloir accomplir des exploits avec. Quand est-ce qu’ils comprendront qu’on s’en fout du pilote de course, qu’on préfère celui qui a tous ses points au permis, le virtuose de l’amour , celui qui ne dépasse jamais la limitation de vitesse mais qui fait découvrir le paysage. Marc, pendant six ans il m’a emmenée dans tous les coins du plaisir, avec gourmandise, avec délicatesse. Il me disait : tu connais, là ? Non. Viens, je t’emmène. Et c’était formidable. Parfois on y retournait toutes les semaines. On découvrait toujours de nouveaux recoins ou de nouvelles façons de l’aborder. Et puis la septième année, plaf, il s’est pris le zizi dans les mains, il se l’est posé sous les yeux, et il a décrété qu’il avait rétréci. Plus de mer, plus de collines, plus de campagne, partout où l’on allait il ne voyait qu’un zizi en décomposition. D’où ça lui vient ce complexe brutal ?
De moi ? Je ne fais pas ce qu’il faut pour le rassurer ?
Le téléphone sonne, elle décroche, écoute un long moment puis hurle.
Non, il n’est pas petit !!! Marc, faut que je te le répète combien de fois ? Tu deviens lourd avec ça !… (changeant de ton, troublée) Non, rien de spécial, je regarde la télé. Non, je suis fatiguée. Non, j’ai rien préparé à dîner, je vais grignoter un truc sur le pouce…Oui, c’est ça, bonne nuit. Oui, à demain…oui… oui… oui… Marc, encore un mot sur le sujet et je te le coupe !
Elle raccroche.
C’est sûr, il a besoin d’être rassuré.
Elle saisit une boîte posée sur la table.
Combien il en reste ? Neuf ? Ça devrait suffire pour ce soir. Et puis moi, au moins, ça ne va pas me rassurer mais ça va me faire du bien.
Mais je ne vais peut-être pas les mettre sur la table, ça fait « fille pressée d’être au lit ».
Oh, je suis complètement excitée ! Du coup c’est vrai que j’ai rien préparé à bouffer. Dans l’affolement j’ai pas pensé à ça
Et oui, alors soyez sages les garçons, sinon … fessée !
Et oui, avec l’arrivée du beau temps, j’ai prévu quelques escapades à deauville… Alors, qu’en pensez vous ?
fellation du matin
repos du vagin
sodomie du soir
repos de la machoire
heuuuuu oki, peut mieux faire……. ![]()
Coucou les chouchous, une petite série de photos rien que pour vous !
(PS: désolé pour cette période de vide, mais j’étais en cours et acès difficile à un ordi)
Kisssssssss
La semaine dernière, une bonne copine est partie en vacances, hé oui y’en a qui ont de la chance….
Et elle m’a laissé en garde son petit chaton de 2 mois.
Adorable, une petite boule de poil toute grise avec de magnifiques yeux verts.
J’adore les chats, gracieux, indépendants, sveltes, intelligents, leur petites pattes avec des coussinets tout chauds…..
Ma copine l’a appelé Crokette, et c’est tellement drôle de le voir arriver à fond les ballons lorsque je l’appelle par son nom. En fait c’est un chat super bien élevé ![]()
La dernière fois, il était adorable, en train de grimper sur mon lavabo pour me mater dans mon bain. Si si je vous assure, l’air de rien comme ca, tout ronronnant.
Je sors donc de mon bain, sous l’œil de Crokette, je me sèche et me passe une crème pour le corps (senteur miel) avant d’aller au lit.
Crokette me suit, et, à peine suis-je installée dans mon lit, que je sens des petites pattes marcher sur ma couette. Bon je dois reconnaitre que l’idée de dormir avec cette petite boule de poil tout contre moi me ravit.
Je prends le chaton tout contre moi et, oh surprise, Crokette se met à me téter le sein !!!!
Je crois qu’il me prend pour sa maman……. Ce rigolo, ses deux petites pattes de chaque coté de mon téton ont un petit mouvement d’avant en arrière comme font les petits chats pour faire monter le lait de leur maman lorsqu’ils tètent encore.
J’ai pris Crokette tout contre moi et je lui ai expliqué tout gentiment que je n’étais pas un garde manger…. Bon j’ai tout de même dû dormir sur le ventre ce soir là, parce qu’en petit chaton têtu qu’il est, Môsieur a continué de vouloir dire « Bonjour » à mon téton ![]()