L’exposition

Voici un petit mail que j’ai reçu et qui mù’a vraiment fait plaisir ! Alors vous avez intérêt à le lire!!! (Bon promis je poste des petites photos demain ! )

“Une photo. Une simple photo. Troublante, obsédante. Noirs et blancs. Corps et lit. Nu aux escarpins.

Une photo donc, belle, pure, simple. Une femme, sur le ventre, allongée. La tête tournée vers la gauche avec, sur la joue, une mèche sombre de cheveux mal contenus. Un dos aux épaules musclées, se rétrécissant de parts et d’autres de la colonne vertébrale pour s’achever en une taille fine et souple. Et puis des fesses, rondes, magnifiques, dressées et hardies. Entre ces arrondis sublimes, un avant-bras. Le droit de la femme, sa main plongeant entre les deux lobes, si doux sans doute, l’ombre du cliché empêchant de distinguer si celle-ci est juste plaquée sur le sexe où si ses doigts s’y font indiscrets en y pénétrant voir en caressant la fente adorable. Enfin deux cuisses fuselées, prolongent les fesses, le reste des jambes longues et fines étant dressé vers le ciel, l’ensemble se terminant par deux escarpins à talons hauts et semelles épaisses, chaussures dont la vulgarité évidente venait casser d’un jaillissement l’élégance du trait de corps ainsi dessiné.

Nu aux escarpins. De cette femme désirable et qui se veut désirer exhale l’envie. Se fait-elle plaisir ? Jouit-elle de la position, de ses caresses, de l’envie qu’elle suscite ? Jouir donc. Va-t-elle ainsi y parvenir où exécute-t-elle une ultime caresse de remerciements après s’être elle-même prodiguée des soins délictueux ? Ou alors cache-t-elle son sexe aux yeux de son amant pour mieux le mettre en appétit avant qu’il en joue, y pénètre peut-être ? Ou encore…

- Elle vous plait ?

Interrompu dans ses pensées, l’homme a du mal à revenir sur terre.

Il est là, debout face au cliché exposé. Rêverie brisée. Il ne peut dire un mot.

- Je vous dérange peut-être…

Alors, lentement, il se tourne vers la voix, jolie et flûtée certes, mais qui l’a tiré de l’intense contemplation-réflexion dans laquelle il avait sombré devant ce Nu aux escarpins.

Et devant lui, se tient altière une grande femme aux traits carrés mais souriante.

Un visage légèrement hommasse, comme taillé à la serpe, encadré par une très élégante coupe au carré et surtout souligné par deux yeux verts d’eau, incroyable regard. A la couleur d’un serpent mais doux et apaisant.

- Linette, lui déclare-t-elle en lui tendant la main.

- Vous êtes la photographe ?

- En effet !

Linette D. : la signature de cette artiste connue de par le monde entier et qui expose une partie de ses œuvres les plus récents dans cette galerie huppée de la rive gauche parisienne. Une femme engagée, renommée avant tout pour son travail de reporter photographe de guerre. Et chose étrange, parmi tous les clichés présentés pour l’occasion ayant trait aux plus affreux et affligeants conflits contemporains, trône ce nu.

- Le moins que l’on puisse dire c’est que cela tranche sur le reste de la production…

- En effet, mais j’aime cette rupture, pas vous ?

- Je trouve cette image à la fois d’une grande maîtrise et – pourquoi le nier – très excitante.

Cette dernière remarque eut le don de faire éclater Linette de rire ! Un rire ouvert, jovial, agréable.

- Excitante pour vous ? Demande-t-elle dans un grand sourire une fois ses débordements contenus. Ou pour mon modèle, Julie, une femme magnifique ? Voir pour la photographe ?

- Pour les trois, bredouille-t-il ému, dans un souffle.

Linette ne répond rien. Fixe l’homme droit dans les yeux, un long moment. Puis se penche vers son oreille.

- Une fois le vernissage terminé, lui glisse-t-elle comme on le ferait d’un secret, je vous emmène dans mon atelier. Et là vous comprendrez tout…

En se redressant, le dévisageant avant de tourner le dos, elle passa le bout de sa langue rapidement sur ses lèvres…”

Merci à mon cher internaute pour sa contribution !!!! :-)

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Luce : une histoire coquine ultra chaude !

Depuis quelques temps je suis dans un autre monde. Depuis que j’ai rencontré pierre je ne pense qu’à lui. Je pensais qu’il repasserait dès le lendemain. Non aucun message et aucune réponse à mes messages sur le répondeur.

Je me prépare donc déçue, à ma régate ce week-end. Je rencontre Pierre dans le carré de l’organisation. Une bise rien d’autre pas un mot. C’est sur le ponton qu’il vient me voir.

-”Luce, j’ai envie de toi. Ce soir je passerai chez toi.”

-”Pierre. Oui vers qu’elle heure?”

-” Je ne sais pas, Lucie, tu verras bien”

La régate se déroule bien. J’adore ça comme sport. Je suis vannée je rentre chez moi vers 17H. Je passe sous la douche avant de m’effondrer sur mon sofa. Ah Pierre j’espère que tu vas venir. Je me laisse aller. A l’intérieur de mon short ma main parcours mon intimité, un doigt s’attardant parfois sur mon clitoris. Etourdie de désir, je prenais seule du plaisir.

A 21h pierre n’est toujours pas passé. Le plaisir se dissipant, la faim reviens et je me mitonne des pâtes. Je ne sais pas qui du sport ou du désir mon ouvert l’appétit

Sonnerie… Le voila je me précipite pour lui ouvrir. Je me jette sur lui. Je l’embrasse. Nos langues s’entremêlent. Il m’explique qu’il n’a pu venir plus tôt. ”

Je suis sur mes bras autour de son cou, lui il m’entraîne sur le canapé.

-”Lucie, il faut que l’on discute.”

-”Oui que veux tu dis en l’embrassant.”

Il décroche mes lèvres des siennes -”Lucie je veux plus de toi.”

-”Oui tout ce que tu veux, Pierre”

-”Lucie je te veux entièrement, … totalement…. en permanence.”

-”Oui Pierre, je ferais tous pour toi.”

-”Lucie, mon dieu, cela fait combien de temps que tu n’as pas baisé.”

-"Un an pourquoi."

-"Je crois que tu as besoin d'un male, un dresseur à temps complet. Un male qui te fera découvrir le plaisir"

-"Pierre je te veux c'est tout" \n

Bien, bien Luce, maintenant montre moi comme tu as envie de moi. Retire d'abord ton sweat. C'est bien. Tu es belle. Un délice.

-"Maintenant déshabille toi…. Bien en face de moi. Et ne te déhanche pas, s'il te plait. Mets toi à genou. " \n

Pierre se lèvre ouvre sa braguette et sort son sexe encore mou. Il s'assoit.

-"Luce tu vois cette belle bête rends la dure, allez à quatre pattes."

Je me baisse et avance vers lui. J'ouvre ma bouche et prend son sexe avec mes lèvres. Je l'aspire et avec ma langue je le parcours. Je donne de petits coups de langue sur toute sa longueur jusqu'aux testicules. Pierre se détend à mesure que sa queue durcie. \n

-"Luce tu es douée, arrête viens t'asseoir à coté de moi."

Il me serre dans ses bras, m'embrasse. Ma langue se perd dans sa bouche. Ses mains parcours mon corps. Là entre deux doigts il excite un téton, là il palpe mes seins. Son doigt malicieux parcours mes lèvres intimes. \n

-"Luce il faudra que tu rases cela."

-"Euuh…"

"Mais oui Luce, je te veux lisse pour ce week-end. Je veux pouvoir manger sur cette partie de toi."

-"Tu le feras??" \n

"Oui Pierre je le ferais."

-"C'est bien Luce, allez maintenant je vais de faire crier……"

Il se jette sur moi, moi aussi j'avoue. Il me dévore les seins. Je le veux en moi. C'est la débauche, il se déshabille, il attrape une capote. \n

Il me place sur le sofa. Il m'écarte. Je le veux. Il me caresse. Je l'embrasse. Il écarte mes lèvres. Avec son doigt doucement il me pénètre. Il me fait goûter, essuie son doigt sur mon visage dans mes cheveux. Je l'aspire, le lèche. Il ne s'arrête que lorsque mon visage est maculé avec ma propre mouille.

-”Un an pourquoi.”

-”Je crois que tu as besoin d’un male, un dresseur à temps complet. Un male qui te fera découvrir le plaisir”

-”Pierre je te veux c’est tout”

Bien, bien Luce, maintenant montre moi comme tu as envie de moi. Retire d’abord ton sweat. C’est bien. Tu es belle. Un délice.

-”Maintenant déshabille toi…. Bien en face de moi. Et ne te déhanche pas, s’il te plait. Mets toi à genou. ”

Pierre se lèvre ouvre sa braguette et sort son sexe encore mou. Il s’assoit.

-”Luce tu vois cette belle bête rends la dure, allez à quatre pattes.”

Je me baisse et avance vers lui. J’ouvre ma bouche et prend son sexe avec mes lèvres. Je l’aspire et avec ma langue je le parcours. Je donne de petits coups de langue sur toute sa longueur jusqu’aux testicules. Pierre se détend à mesure que sa queue durcie.

-”Luce tu es douée, arrête viens t’asseoir à coté de moi.”

Il me serre dans ses bras, m’embrasse. Ma langue se perd dans sa bouche. Ses mains parcours mon corps. Là entre deux doigts il excite un téton, là il palpe mes seins. Son doigt malicieux parcours mes lèvres intimes.

-”Luce il faudra que tu rases cela.”

-”Euuh…”

“Mais oui Luce, je te veux lisse pour ce week-end. Je veux pouvoir manger sur cette partie de toi.”

-”Tu le feras??”

“Oui Pierre je le ferais.”

-”C’est bien Luce, allez maintenant je vais de faire crier……”

Il se jette sur moi, moi aussi j’avoue. Il me dévore les seins. Je le veux en moi. C’est la débauche, il se déshabille, il attrape une capote.

Il me place sur le sofa. Il m’écarte. Je le veux. Il me caresse. Je l’embrasse. Il écarte mes lèvres. Avec son doigt doucement il me pénètre. Il me fait goûter, essuie son doigt sur mon visage dans mes cheveux. Je l’aspire, le lèche. Il ne s’arrête que lorsque mon visage est maculé avec ma propre mouille.

Ca y est il est la au bord de moi. Un mouvement il me pénètre. Cette intrusion est accueillie par un " ah " de plaisir qui l'incite à continuer. Il me pénètre avec des mouvements lents, il sort, me pénètre à nouveau…Il met toute mon énergie dans mes coups de reins, mes seins ballottant au rythme qui m'est imposé. Je hurle de plaisir. -"Pierre…." \n

Nous passons la nuit ensemble pour la première fois. J'ai un homme dans mes draps. Je jouie, il me dévore, au chaud contre lui je m'endors. Il est parti lorsque le réveil sonne.

Ca y est il est la au bord de moi. Un mouvement il me pénètre. Cette intrusion est accueillie par un ” ah ” de plaisir qui l’incite à continuer. Il me pénètre avec des mouvements lents, il sort, me pénètre à nouveau…Il met toute mon énergie dans mes coups de reins, mes seins ballottant au rythme qui m’est imposé. Je hurle de plaisir. -”Pierre….”

Nous passons la nuit ensemble pour la première fois. J’ai un homme dans mes draps. Je jouie, il me dévore, au chaud contre lui je m’endors. Il est parti lorsque le réveil sonne.

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On reste un peu sur notre faim….

Et voici une histoire que m’a gentiment transmis un internaute (Merki ;-) )

Le palais du Pharo est un joli bâtiment construit par l’impératrice et qui domine l’entrée du port de Marseille. Le parc descend tranquillement jusqu’à la mer.
L’autre jour je descendais justement visiter cette partie basse et il en levant la tête je découvris à 5 mètres au dessus de moi 2 jeunes en train de s’embrasser. C’était mignon des voir, bouches collées l’une à l’autre sans jamais se séparer.

D’en bas, la jeune fille avait une allure de majorette avec de grandes bottes blanches et une minijupe dont les rebords remontaient plus qu’il n’en fallait pris par l’assaut d’une main du jeune garçon.

L’on voyait cette main se balader sur les fesses de la jeune fille, ses cuisses son entre-jambe et les baisers devenaient de plus en plus goulus.

Ce parc est un des endroits les plus romantiques de Marseille et ce genre de vision en est des plus agréables, sans jouer au voyeur bien sur.

Je ne sais pas ce qu’ont fait ces 2 jeunes par la suite mais il doit être facile d’imaginer le doux pour eux .

PS : Héé béé !!!
Bon si par hasard ce couple d’amoureux passe par mon blog, qu’ils n’hésitent pas à nous raconter la suite……

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Le lendemain de la veille, by Major Tom

Il se reveilla avant elle… Ils étaient dans la même position qu’hier, quand ils se sont endormis; elle était dos à luli dans ses bras, il la tenait prisonnière contre lui, un sein dans une main, sa tête à elle posée sur son autre bras, les jambes nues entrelacées. Il sourit de bonheur. çà n’avait pas été facile de pouvoir se retrouver enfin ensemble, longtemps il avait rêvé des dormir avec elle, et là enfin ses rêves étaient devenus réalité. Il sentait sa peau douce contre lui, son dos contre son torse velu qu’elle aimait caresser et griffer doucement dans leurs étreintes, ses longues jambes fines, musclées, agiles, souples qui s’enroulaient autour de sa taille quand il la pénétrait, ses jolis pieds fins de danseuses dont il adorait la cambrure, qu’il aimait caresser, lècher, sucer, quand elle le laissait faire; ses seins doux, apétissant, généreux qu’elle offrait à ses caresses, à sa bouche, il adorait les malaxer dans ses maisn, les lécher, le sucer et même leur faire l’amour; ses fesses colées à son bas ventre, son “petit cul” comme il aimait lui dire, ses fesses si douces …. Il pencha sa tête pour plonger son nez dans sa chevelure, en respirer le parfum, ces cheveu qu’il aimait caresser, empoigner. Il posa un léger baiser au creux de son cou, sous l’oreille, et frissonna de plaisir, jamais il n’avit été aussi heureux, aussi bien dans sa peau. Il se dégagea doucement, et dans ce geste elle se retourna vers lui, encore endormie mais souriante, il poa un petit baiser sur ses yeux, son nez, ses lèvres et souffla “je t’aime”. Il remona le drap sur elle elle, non sans l’avoir maintenu relevé pour regarder à nouveau ce corps allongé alangui, si beau qu’il chérissait, un large sourire barra son visage “comment ne pas être heureux en se reveillant auprès d’elle” se dit il.

Il sorti du lit doucement, pour ne pas la réveiller, elle s’étira langouresusement, s’étendit en diagonal sur le lit, telle une chatte; un petit rayon de soleil de fraya en chemin à travers les épais rideaux de la chambre d’hotel e vien caresser la naissance de sa poitrine, au bord du drap; il resta en long moment ainsi, à  regarder cette image, il aurait aimé être peintre pour immortaliser ce moment de grace, de beauté, du pur bonheur pour lui. alex_0052

Il se dirigea vers la salle de bain 

Il se brossa les dents, appliqua le gel à raser sur sa peau humide et se rasa, puis il entra dans la cabine de douche, ouvrit l’eau, les petits jet d’eau chaudes finirent de le reveiller … Il sorti et se saisit dune grande serviette blanche et se frictionna le corps, et encore un peu mouillé revint vers le lit et s’allongea a ses côtés, glissa une main sous le drap à hauteru de ses reins pour caresser le bas de son dos et ses fesses, elle se cambra doucement. Elle s’approcha de luli et posa sa tete sur sa poitrine, les yeux toujours fermés, et fit glisser sa main vers son sexe, qu’elle trouva déjà dressé, elle l’empoigna et sourit … elle commença à le caresser, doucement, de haut en bas, tantot ses doigts se faisaient leger tantot elle serait fort sa queue, puis sa main decendi plus bas, vers ses couilles qu’elle prit délicatemnt à pleine main, il adoratir çà, se sentir “à sa merci” et en même temps tres excité. Ce contact le fit bander encore plus fort.Il etait adossé à la tete de lit et caressait son dos et ses cheveux. Mais ce contact ne lui suffisait pas, il avait besoin de sentir, caresser tout son corps, et il s’allongea face à elle, leurs jambes s’enlacerent, son sexe se glissa entre ses cuisses et ils echangerent le premier baiser de cette nouvelle journée ensemble.Il glissa un bras sous elle et empoigna ses fesses et descendi vers ses seins qu’il embrassa l’un après l’autre , doucement, chastement puis ses baisers se firent plus forts, plus appuyés, il saisit tour a tour les tetons entre ses levres pour les suçotter, les mordiller, il entandait son souffle, ses petits gemissement et il banda encore plus fort. Sa bouche descendit vers son ventre, en embrassant chaque parcelle de sa peau, et ses mains prirent la place de sa bouche sur ses seins. Il descendit plus bas encore et d’une pression de son torse lui fit écarter les jambes, il pu enfin avoir accès à son sexe, il devat reconnaitre que c’était le plus joli qu’il n’ait jamais vu, il ne se lassait pas de de le regarder. Il le caressa doucement , du bout des doigts. elle frémit. puis il approcha sa bouche embrassa doucement ses lèvres douces, l’une apres l’autre, puis il colla sa bouche comme pour un profond baiser, il la suçait, la léchait, insinuait sa langue entre ses lèvres, la faisant aller et venir de haut en bas, à l’intérieur, sur son clitoris. Elle se tortillait dans tous les sens, essayant de le repousser, lui la maintenait contre sa bouche, ses mains ayant empoigné ses fesses. Il noua se jambes sur ses épaulespour le presser plus fort contre elle.Il la lécha de plus en plus fort, de plus en plus vite en introduisant un doigt en elle, pour la caresser de l’iintérieur. Elle gémissait de plus en plus fort, collait son bassain contre sa bouche et dans un petit cri elle jouit dans sa bouche, il sentit les contraction de son vagin autour de son doigt. Elle réussit à se dégager et le retourner sur le dos. Elle se mit à califourchon sur lui et se pencha pour l’embrasser. Il adorait le gout de ses lèvres. Elle se pencha au dessus de lui elle le caressa avec ses seins, sa queue était tellment dure qu’elle lui faisait mal. Elle le caressa du haut de son torse à son sexe; ses seins le rendait fou; elle les pressa avec ses mains autour de son sexe, il adorait qu’elle le branle comme çà. Elle descendit un peu plus et le prit dans sa bouche, elle fit aller et venir sa bouche sur son gland, il était à deux doigt de jouir au fond d’elle mais se retint. Elle le pompait de plus en plus fort en le branlant en meme temps. Il essaya de se retirer mais elle le maintint dans sa bouche, elle faisait aller sa bouche de plus en plus vite, il comprit ou elle voulait en venir et se laissa faire, il prit sa tete entre ses mains pour la diriger, accélérer ou ralentir le mouvement et elle se laissa faire. Sentant qu’il allait jouir, elle colla son gland contre son palais et le caressa avec sa langue, de pus en plus vite et de plus en plus fort; n’en pouvant plus, son corps se tendit, se cambra et il jouit dans sa bouche en longues giclées sacadées, il se mordit les lèvres pour ne pas hurler de plaisir.

Elle releva la tête, le regarda de cet air satisfait et coquin qu’il aimait temps et lui dit “bonjour mon amour ! tu appelles le room service pour le petit déj’ ? j’ai une faim de loup”.  Il sourit.

Merci à Major Tom pour cette petite histoire érotique émoustillante !

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Histoires coquines

Hé, géniales les histoires que vous m’envoyez !!

Difficile de faire un choix elles sont vraiment top. Il yen a certaines qui m’ont fait un sacré effet ; Eh oui, je crois ne pas être le seule coquine dites donc !

Bon, j’attends avec impatience les autres et vous fais plein de gros bisous !!
Dés demain, je publie le tout premier texte de l’un d’entre vous …

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Envie de me faire plaisir?

Hé oui toujours pleine d’idées….

Bon je vous parle de moi, de mes aventures, mais il semblerait que vous aussi soyez plein de ressources non ?

J’aimerai inverser un peu les rôles, que ce soit vous qui me fassiez partager vos histoires coquines, les plus chaudes et originales !

Et qui sait, me donner des idées…

Pour me faire ce petit ( grand) plaisir rien de plus simple : juliecoquine at gmail point com et mettez dans l’objet : “histoire coquine” suivi de votre prénom.
A vos claviers mes petits Anges 

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